Festival 2015 un cru d’exception !

Nous nous réveillons ce matin avec un sentiment de véritable bonheur. Cette 26ème édition restera dans l’histoire de notre festival. Avec une équipe sensiblement rajeunie nous avions tenté cette année quelques changements.

Nous savons aujourd’hui que ces modifications ont été appréciées de nos festivaliers, mais aussi qu’elles ont contribué à capter un nouveau public.

Soirée Cinéma Eden

21h00 Jeudi : Une soirée où l’exigence technique et la sensibilité artistique du groupe « Yoshiwara » ont su magnifier les images d’un film culte du cinéma expressionniste allemand des années 20 « le Cabinet du Dr Caligari » projeté dans Notre cinéma Eden de Monségur !

Vendredi la Halle Transformée en Cabaret

Vendredi la Halle Transformée en Cabaret

21h00 vendredi : Mise en bouche réussie dans la Halle transformée en cabaret où le public s’est délecté de la bonne humeur et la générosité du Nouvel Orléanais « Dale Blade » ; Dale Blade soutenu par des « Roomates » visiblement ravis de partager la scène avec cet incroyable show man.

2 heures de show à la sauce « New Orleans » de toutes les époques ! Dans cette ambiance surchauffée, toute notre réserve d’eau y est passée ! Réassort obligatoire au petit matin.

Samedi matin, sous la Halle, ça « balance »

11h40 samedi l’avion qui amène Maceo Parker accuse une heure de retard, il atterrit enfin sur la piste de Mérignac. Un peu grogui le « Band » monte dans le bus, direction l’Entre-deux-Mers.

Pendant ce temps les groupes s’installent sous les arcades, France Bleu Gironde débute son émission à 16h00 en direct du Monseg’. Marie Corinne nous reçoit et propose à ses auditeurs un florilège de musiques présentes sur le festival.

Sous la Halle ça « balance » ; nos américains découvrent notre monument plus que centenaire, regards admiratifs !

Ça bouge sur scène, ça swingue sur la piste, ça remue sur les chaises

Village Swing

Dans la ville basse le Hot Swing accompagne au gymnase les danseurs inscrits au stage ; Hot Swing qui remonte bien vite vers le Village Swing pour animer le premier concert de la soirée.

Frank et les siens accueillent Steven Mitchell et enchaînent les standards pour le plus grand bonheur des danseurs. Ça bouge sur scène, ça swing sur la piste, ça remue sur les chaises.

La scène de l’OTEM en ouverture du festival !

Leslie Phillips foule la scène de la halle !

Le samedi, à partir de 17h, les élèves des classes jazz du collège de Monségur donnent le départ des prestations scéniques de ce festival.  Sous la direction de leurs professeurs, ils enthousiasment le public comme ils savent le faire chaque fois qu’ils se produisent au cours de l’année. Malgré les conditions d’ensoleillement difficiles, ils ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour ce qui est “leur grand concert de l’année”. Bravo à eux

21h00 Leslie Phillips foule la scène de la halle !

Leslie Phillips foule la scène de la halle !

Le public déjà nombreux découvre une jeune chanteuse pétrie de talent !

Durant l’heure et demie qui lui est consacrée, Leslie propose ses compositions, soutenue par une formation anglo-italienne entièrement dévouée à sa musique : Soul–jazz que n’auraient pas reniée les artistes de la « Motown » mâtinée de sons « urbains » avec ici et là des titres qui pourraient bien devenir des tubes !

Le village le swing continue de dominer

Hommage à Claude Bolling

Le village le swing continue de dominer avec l’hommage à Claude Bolling. Nous retrouvons avec plaisir le saxophoniste Claude Tissendier venu il y a un peu plus d’un mois animer la master class » des élèves des classes jazz du collège.

Les festivaliers se laissent entraîner dans la musique de Bolling faite de quelques chefs d’œuvre de musique du cinéma français  et de standards inoubliables ; on aurait aimé entendre  un peu plus la belle voix de Faby Medina !

 23h00 la halle est archicomble !

Halle Archicomble pour Maceo Parker

Nous arrêtons les ventes pour une question de sécurité, la jauge étant atteinte. Pour nous c’est déjà une première réussite !

Nous sentons l’ambiance monter. Le public s’apprête à accueillir son idôle ! Il ne sera pas déçu ! S’ensuivent 2 heures et quart de concert où Maceo et son band alternent groove, funk et Rythme & Blues. Un show à l’américaine grandiose  avec des choristes et des musiciens exceptionnels à l’image du batteur Dennis Chambers. La Halle explose, danse, chante, en redemande ! Soulagés, nous savons là aussi que nous avons fait le bon choix !

1h00 le peuple migre vers le village swing

Salsa Ilegal au Village Swing

1h00 le peuple migre de la halle vers le village swing où « Salsa Ilegal » termine son spectacle. Après 2 heures de funk non stop la nuit se poursuit aux rythmes endiablés de la salsa !

2h00 le rendez-vous est plus intimiste mais tout aussi dansant !

Le bœuf s’est mis en place à la Guinguette sous la houlette d’une formation où Arno et Robin des gosses de la rue sont venus prêter main forte à leurs amis du Hot Swing. Du bon boeuf pour danser jusqu’au bout de la nuit ! une longue nuit pour les troupes d’Anne so et des Pépères qui exultent !

Dimanche, messe gospel avec Kristaa Williams

Il fait un peu plus frais en ce dimanche matin. Les groupes prévus dans le « Off » aux terrasses des cafés et  restaurants s’installent alors que Kristaa Williams et ses choristes gratifient les paroissiens d’une très belle messe gospel.

Dans l’après-midi nous retrouvons Kristaa sur la scène du Village avec la même générosité que le matin dans un hommage à Aretha Franklin qui ne laisse personne indifférent . Kristaa et sa magnifique personnalité excelle dans cet exercice. Les bénévoles retiendront d’elle, une artiste excessivement attentive ! Elle n’a pas arrêté de les remercier pour leurs implications et bien sûr,  ça nous touche particulièrement. Merci Kristaa, nous ne sommes pas prêts de t’oublier.

Big band de Lormont « Carrément jazz »

Carrément Jazz

Juste avant, sur cette même scène, nous avons pu apprécier le travail accompli par le Big band de Lormont « Carrément jazz » dans lequel certains d’entre vous avez pu reconnaître  l’une des chevilles ouvrières du festival et c’est assez exceptionnel pour en parler ! Et oui , notre Thierry Maligne dans le rôle primordial du guitariste !

Thierry va maintenant retourner à ses occupations associatives en organisant le prochain colloque à l’automne qui aura pour thème « jazz amateur, amateur de jazz », un sujet qu’il vit donc au jour le jour avec ses diverses expériences.

17h00 C’est le moment de conclure !

Jimmy Johnson

Nous terminons cette année avec l’une des dernières légendes vivantes du Chicago Blues. Un morceau pour planter le décor et il entre sur scène avec ses yeux clairs et son légendaire sourire. Du haut de ses 87 ans Jimmy Johnson vient nous révéler le secret de sa forme : le blues.

Un blues qu’il distille depuis près d’un siècle aux côtés des meilleurs musiciens de la planète. En Europe, il a choisi une rythmique que l’on connaît bien chez nous avec entre autre l’excellent pianiste Julien Brunetaud et le non moins merveilleux guitariste Anthony Stelmazack .

Près de 2 heures de concert où Jimmy a su captiver son auditoire, resté très nombreux jusqu’au rappel. Jimmy Johnson, sa voix incroyable toujours aussi cristalline, son jeu subtil, nous a gratifiés d’un final exceptionnel.

Merci à toutes celles et ceux qui ont pris part de près ou de loin à la réussite de cette édition.
Nous sommes déjà en train de préparer la 27ème que l’on espère tout aussi émouvante !

 

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